• Entre deux partiels, les résutats mettent un peu de temps à tomber. Un peu de vacances pour souffler. Et puis les deux copies de maths rendues. Bilan :

    la moyenne assurée en analysé, ce n'était pas gagné. Enfin, la moyenne. Sur la copie il est inscrit 10/20, mais en réalité il s'agit d'une note sur 25... laquelle a été multipliée par 1,25 pour que la moyenne de la classe atteigne l'excellente note de 6. En fait, il n'y a pas un mais deux problèmes : le niveau des élèves est trop bas, et celui des sujets (beaucoup) trop haut. Heureusement, les professeurs jouent de leur bonté. Le sujet d'algèbre était lui au niveau des TD, facile (c'était le bon temps), d'où un certain 18,5/20 sans aucun mérite.


    Et bien vite les nouveaux partiels vinrent réclamer leur pitance de copies asséchées par l'angoisse, l'absentéisme et l'absence de connaissances. Mais cette fois-ci, les quatre matières principales étaient concernées !

    La suite au prochain épisode. Tout de suite après... Non, tout de suite, en fait.


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  • Tout commence en 1942. Alors que la Seconde Guerre Mondiale fait rage, le village de Marcelle, dans le Massif central, semble peu impacté par l'occupation nazie. C'est alors que débarque Jim, un jeune et séduisant aviateur anglais, juif, résistant, communiste, tzigane, handicapé et homosexuel. À l'insu de tout le village et de ses parents, Marcelle cache Jim dont elle tombe bientôt éperdument amoureuse. Mais celui-ci n'a qu'une seule idée en tête : rejoindre l'Angleterre pour poursuivre le combat. Parviendra-t-il à déjouer les embûches du trajet et bouter les Nazis hors de l'Auvergne ? Marcelle pourra-t-elle un jour maîtriser la langue de Shakespeare ? Et surtout... rendra-t-elle Jim hétérosexuel (et amoureux d'elle, tant qu'à faire) ?

    Je ne connais pas la réponse, mais sachez que le début de mon deuxième semestre n'a pas du tout ressemblé à ça. Pour mieux comprendre, regardons ensemble ce résumé :

    Épisode 1 – La découverte

    C'est bien entendu celle de l'emploi du temps, qui entraîne une stupéfaction : comment peut-on avoir aussi peu de cours ? Notons qu'à l'inverse, les géographes se plaignent d'une multitude de cours... Quelle revanche du destin.

    Épisode 2 – Un nouvel univers

    De nouveaux héros (enfin, une nouvelle classe, quoi), de nouveaux défis (aller en amphi, supporter le cours de lettres et communication (je n'ai rien contre la matière elle-même, d'ailleurs on n'en fait pas)), dans un milieu hostile... Analyse, algèbre, algorithmique et système d'exploitation sont les principales mamelles de la vache du deuxième semestre. Quelques kilomètres à côté, il y a des cours très intéressants en géographie mais... impossible d'y aller.

    Épisode 3 – Des épreuves éprouvantes

    En mars : première des trois sessions d'examens en mathématiques, examens de fin de semestre en géographie. Cherchez l'erreur.

    Les suites dans le prochain épisode (bien que l'examen de l'épisode 3 porte également sur les suites).


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  •      Malgré mes longues années enfantines lors desquelles je m'imaginais jardinier ou ingénieur des chemins de fer, mon choix s'est finalement porté sur le métier d'urbaniste. Bien. Peut-être expliquerai-je ce choix plus tard. Cependant, d'autres domaines m'intéressaient, en particulier les mathématiques. Or, pour accéder à un master d'urbanisme, il existe deux voies principales : l'école d'architecture et la licence de géographie. Après avoir consulté quelques personnes (dont ma mère qui me conseillait d'éviter l'architecture où j'encourais de nombreuses blessures liées à l'élaboration de maquettes) et constaté que l'école d'architecture de Bordeaux était sans conteste l'un des plus laids bâtiments que je connaisse ; j'ai choisi d'entamer une licence de géographie à l'université Michel de Montaigne Bordeaux 3 (qui n'est pas spécialement belle non plus). Mais, n'ayant pas envie d'abandonner les mathématiques, je me suis également inscrit à l'université Bordeaux 1. Cette dernière n'étant pas très arrangeante, elle m'obligeait à venir en cours (vous aussi, vous devez trouver que ça ne se fait pas) mais, fort heureusement, j'ai obtenu un statut d'étudiant spécial (ou dispensé, mais je préfère spécial) en géographie, certes sans les cours à distance censés l'accompagner, ceux-ci ayant été supprimés sans préavis peu après mon inscription. Bref, je suis un étudiant spatial spécial.
        Au final, grâce à la facilité de certaines matières au premier semestre de mathématiques-informatiques-sciences de la matière de l'ingénieur et à la gentillesse du camarade qui m'avait donné sa prise de notes informatique, j'ai obtenu de manière convenable mes deux semestres, mais cela continuera-t-il ainsi ?

        Quel cliffhanger ! La suite à la saison 2... bientôt sur vos écrans.


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